SERIGNE MBACKE SOKHNA LÔ
24/09/2006 18:55 par ibadia
cheikh modou kara est le fils de sirigne ousmane mbacke ibn mame thierno ibra faty frere de serigne touba
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| CHEIKH IBRAHIMA FALL : L'HOMME DU LABEUR Le plus en vue dans l'organisation mouride, c'est certainement Cheickh Ibrahima Fall. Descendant de la grande dynastie des anciens "damels "du Cayor(roi du Sénégal des royaumes). Préposé à l'organisation pratique et aux travaux les plus difficiles(défrichage et culture des champs, collecte du bois de chauffe, construction des concessions, transport des récoltes, etc.)Le fondateur de la branche des "baye Fall ", une des principales composantes du mouridisme, s'est donné corps et âme au service de celui qui fut son seul et unique maître. L'union entre Cheickh Ibra Fall et Khadimou Rassoul aurait été scellé loin des yeux, des coeurs et des esprits. Après avoir fait ses humanités dans son village natal(Ndiaby). Il devint un érudit de l'Islam passait ses journées sous un lourd tamarinier situé dans la forêt du cayor. Ce lieu de recueillement, le saint homme en interdisait l'accès au-delà du couché du soleil parce que disait- il : " ce lieu fréquenté par des esprits maléfiques" Son adoration pour DIEU et sa retraite volontaire loin des hommes et des choses mondaines, avaient valu à Cheickh Ibra d'être considéré comme sujet à des troubles mentaux. Aussi proposait-on à son père de l'éloigner d'autant plus que le jeune Ibrahima Fall, était doté d'une telle puissance physique qu'on craignait toujours le pire.
Par la suite Cheickh Ibra Fall s'en alla un jour à la recherche de celui qui devait être plus tard son maître. De nombreuses péripéties ont marqué cette longue recherche, jusqu'au jour ou la rencontre eu lieu. Les chercheurs et autres conférenciers notent d'ailleurs beaucoup de similitudes avec le jour ou Seydina Omar Ben Kateb venait acte d'allégeance auprès du Prophète Mohamed(pst)comme 40e disciple. Ce jour là à Mbacké Bari, Khadimou Rassoul aussi était en était encore à ses 39 talibés et Cheickh Ibra Fall était le 40e.
Par son action et son enseignement, les Baye Fall sont devenus les bras utiles du Mouridisme. A la disparition de Serigne Touba en 1927, Cheickh Ibra a étonné tous ceux qui attendaient de sa part des scènes d'hystérie. C'est plutôt avec beaucoup de philosophie que et de pondération que Cheickh Ibra accueilli la nouvelle. Aujourd'hui c'est son petit fils Serigne Moudou Aminta Fall, qui occupe le khalifat, après les passages très remarqués de Serigne Moustapha Fall(1930-50), Serigne Mor Talla Fall(1950-54), Serigne Abdoulaye Fall Ndar, Chérif Assane Fall et Serigne Abdou Sakor. Cheickh Ibra compte de nombreux enfants dont l'aîné Serigne Falilou Fall, mort durant la première guerre mondiale où il s'était engagé sur instruction de Khadimou Rassoul.
Après avoir plusieurs fois refusé de prendre son autonomie , Cheickh Ibra Fall finit par s'installer à Touba Fall et consacrait plus tard de nombreux autres Cheickh. Il fur rappelé à DIEU le 9 juin 1930 à l'âge de 72 ans, après avoir aidé à asseoir le khalifat de Serigne Mouhamadou Moustapha Mbacké, fils aîné de Serigne Touba.
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S. Abdou Samad Mbacké
Il est né durant le mois de Tabaski, en 1335 de l'hégire, à Diourbel, coïncidant avec le début des travaux de la mosquée de Diourbel, en 1918. Son nom est constitué de la racine « Samad » qui provient de As Samadou, contenu dans la sourate Ikhlass. Il affectionnait beaucoup son père et s'entendait avec toute sa famille. Il était très cultivé et accomplissait de nombreuses Å"uvres de générosité. Il a vécu 30ans, cela ne l'a pas empêché de se doter d'une foi inébranlable en Dieu. Il détestait les péchés et l'associationnisme (chirk) et tous ceux qui le pratiquaient. Il n'a jamais eu de carte d'identité nationale. Serigne Talhatou Bousso témoigne que très souvent, Serigne Abdou Samad lui remettait de l'argent pour qu'il l'enterre : cela était un des gestes que faisait le Cheikh, son père. Il apporta le message du Cheikh jusqu'à la ville de Tamba et en Casamance pour aider et soutenir les personnes qui éprouvaient des besoins ma tériels et spirituels. Il se conformait à deux gestes : apprendre la science et appliquer cette dernière comme le faisait son père. Il était très proche de Serigne Fallou Mbacké qui lui donna le village de Madina Mboba et Mbar. Cheikh Abdou Khadre Mbacké lui était très familier et l'appelait souvent « khutbu ». Ã- son tour, il l'appelait Khaoussou. Il croyait fermement en Dieu et détenait maintes sciences. Il disparut le 20 du mois de Gamou, en 1948
| Né à Louga vers 1924, de parents dignes et respectés qui ont fondé une famille réputée par son érudition et sa vertu religieuses, SERIGNE SAM fût baptisé MAME MOR DIARRA frère utérin de KHADIMOU RASSOUL CHEIKH AHMADOU BAMBA. Son père AHMADOUL MOUKHTAR, plus connu sous le nom de AHMADOU SAKHIR, fût un savant émérite, un grand adorateur pétri de dons et de miracles. Sa mère, SOKHNA FATOU THIAM, fervente musulmane très vertueuse, avait coutume de donner de la nourriture à son entourage et aux nécessiteux. Elle était une femme dévouée corps et âme à son époux et se distinguait également par son intelligence rare. L’Homme : son cursus A la fleure de l’âge, c’est d’abord chez le marabout MBAYE TOURE que SERIGNE SAM fut initié au SAINT CORAN avant d’être envoyé à COKKI par son père chez son propre disciple CHEIKH AHMAD SAKHIR LO, pour parachever ce qui lui restait du Coran. En un temps record, SERIGNE SAM MEMORISA LE SAINT CORAN à la surprise de son maître qui lui enseigna le DROIT ISLAMIQUE, la GRAMMAIRE et beaucoup d’autres disciplines. SERIGNE SAM voyagea ensuite vers SAINT-LOUIS où il étudia auprès d’éminents savants parmi lesquels SERIGNE DIAKHATE à GUET NDAR qui enseignait de célèbres disciplines.
S ERIGNE SAM avait une intelligence voire un don caractérisé par sa faculté de compréhension extraordinaire. Il était rare qu’il oublie ce qu’il avait appris. Il était l’exemple préféré de certains des savants dès qu’il s’agissait de rapidité de mémorisation et de bonne compréhension. Il apprit le français au lycée Faidherbe de à Saint-Louis où il eut son brevet d’étude secondaire avant de servir comme instituteur. C’est à l’université de Dakar qu’il poursuit ses études jusqu’à l’obtention de sa maîtrise en français cumulée à une parfaite maîtrise de l’anglais, de la philosophie ainsi que des lettres éthiques. Aux termes de ses études chez le disciple de son père AHMADOU GAYE, il partit étudier à l’Université Constantine en Algérie avant de terminer ses études littéraires et scientifiques en Tunisie. Quand il eût comme sujet d’examen de sortie " L’esprit de sacrifice ", il a pris l’exemple de ALI IBN ABOU TALIB, lorsqu’il passa la nuit dans le lit du prophète MOHAMED (PSL) tout en sachant que les jeunes KHOURAÏSH allaient le tuer. Lorsque furent proclamés les résultats, son nom était le premier sur la liste et les journaux en firent beaucoup de commentaires ; c’était vers les années 50. Par ailleurs, SERIGNE SAM MBAYE déployait des efforts surhumains et menait un lutte sans merci à la faveur de la religion avec une éloquence qui faisait pénétrer sa parole dans les cœurs en y laissant des traces profondes. L’Homme : sa dimension sociale SERIGNE SAM était un homme sociable, d’une grande érudition, d’une grande humilité, simple de caractère et d’un abord facile. Il plaisantait avec son entourage sans jamais rire aux éclats, Il maintenait ses relations avec celui qui les rompait, Il donnait à celui qui lui refusait, Il pardonnait à celui qui lui faisait tort, Il se souciait de ses amis et leur rendait visite, Il venait au secours de l’indigent et du faible, Il s’asseyait sur une natte ou à même le sol sans allonger les jambes, Il était magnanime et généreux, Il mettait son salaire dans sa poche et le distribuer aux indigents, Il était plein de compensation envers les créatures. " Un jour je l’aperçus de loin entrain de séparer deux chèvres qui se donnaient des coups de cornes. Je l’ai contemplé longuement puis je me suis dis au fond de moi-même que Dieu crée ce qu’Il veut " disait un des ses contemporains. La prêche et la guidance sur la voie de Dieu, l’intérêt qu’il accordait aux soucis de ses voisins faisaient qu’à la tombée de la nuit, quand chacun retourne chez soi, lui il se tournait vers son Seigneur, multipliant ses prières, ses prosternations et ses incantations. Ceci est donc un bref aperçu de la vie de SERIGNE SAM MBAYE, modèle de combattant dans la voie de Dieu, d’esprit de sacrifice, ……….. |
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Cheikh Salihou MBacké,
actuel successeur de Cheikh Ahmadou Bamba et guide de la communauté des mourides.
Cheikh Abdou Khadre MBacké,
4e successeur de Ch. Ahmadou Bamba
Cheikh Abdou Ahad MBacké,
3e successeur de Ch. Ahmadou Bamba
Cheikh Mouhammadou Fadilou MBacké,
2e successeur de Ch. Ahmadou Bamba
Cheikh Mouhammadou Moustafa Mbacké,
1er successeur de Ch. Ahmadou Bamba
Cheikh Muhammad Mustafa MBacké Ibn Cheikh Ahmadou Bamba
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Ce Haut Conseil était composé:
Le Haut Conseil porta son choix sur Cheikh Mouhammadou Moustapha MBacké pour succéder à son père qui, d'ailleurs, l'avait implicitement désigné pour ces hautes fonctions à la fin de sa vie. Les témoignages sur lui parlent d'un homme pétri de foi et d'initiative. C'est lui qui jeta les bases d'aménagement urbain de la ville de Touba et on lui doit notamment d'avoir commencé la construction de la Grande Mosquée de Touba, l'un des voeux les plus chers de Cheikh Ahmadou Bamba. Cheikh Mouhammadou Moustapha s'éteignit le 13 juillet 1945.
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Cheikh Muhammad Fadilou MBacké Ibn Ch. Ahmadou Bamba
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Page en cours d'élaboration Cheikh Mouhammadou Fadilou MBacké, fils du Cheikh Ahmadou Bamba, est né un vendredi du mois de Rajab en l'an 1306, jour anniversaire de l'ascension du Prophète Mouhammad (PSL). (correspond au 27 juin 1886 du calendrier grégorien). Il a encouragé le travail manuel, le défrichage, l'agriculture. Il a renforcé les liens avec les autres confréries soufies et a terminé la construction de la grande mosquée. C'est sous le khalifat de Cheikh Mouhammadou Fadilou MBacké que Touba eut ses premières infrastructures et que son visage actuel commençait à se dessiner. 1947: reprise du chantier de la grande mosquée (inauguration 7 juin 1963) Un de ses traits les plus marquants, est ... Cheikh Mouhammadou Fadilou étonnait par ses prières miraculeuses et son ouverture d'esprit. Travailleur, il fit de sa vie un exemple de vertu et un guide éclairé. "La vie mondaine m'avait tourné le dos pendant 60 ans et je n'ai point cherché son contact. Maintenant qu'elle draine tous ses privilèges vers moi, c'est à moi de lui tourner le dos en lui rendant la monnaie de sa pièce tout en sachant que je ne vivrais pas avec elle autant d'années qu'elle m'a abandonnée. Faites bien attention, Ô mourides, aux leurres de l'existence mondaine. Par les mirages de la vie ici-bas, le monde existentiel consiste à trahir tous ses compagnons. Trahissez-le donc, avant qu'il ne vous joue son tour infaillible."
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Cheikh Abdoul Ahad MBacké Ibn Ch. Ahmadou Bamba
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Cheikh Abdoul Ahad MBacké, né en 1914 à Diourbel [Sénégal] (de Sokhna Mariama Diakhaté) a été le 3e khalif de Touba d'août 1968 jusqu'à son rappel à ALLAH le 18 juin 1989. Connu pour son culte de la vérité et du travail, sa rigueur et son langage tranchant, Cheikh Abdoul Ahad MBacké a mené une lutte farouche contre les manifestations profanes et tout ce qui éloigne l'homme d'ALLAH, conformémement au voeu du Cheikh Ahmadou Bamba de faire de Touba, un paradis sur terre pour le fidèle sincère Cheikh Abdoul Ahad MBacké a aussi étendu ses actions dans l'enseignement. Ainsi, il a fait traduire et éditer les ouvrages du Cheikh Ahmadou Bamba et fait construire la bibliothèque Cheikh El-Khadim de Touba, une institution qui totalise plus de 170.000 ouvrages sur tous les domaines du savoir. En deux decennies, il est parvenu à équiper la cité de TOUBA avec des infrastructures modernes (électrification, réseau automatique de téléphonie, 10 forages, lotissement, aérodrome, gare routière, ...). La décoration et l'extension de la Mosquée de Touba (dont la capacité est passé de 4000 à 6000 places) ainsi que la construction d'une grande université à Touba sont aussi à mettre à l'actif de ce "grand bâtisseur" de l'Islam.
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Cheikh Abdou Khadir Ibn Cheikh Ahmadou Bamba
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Imam de la Mosquée de Touba deux décennies durant, Cheikh Abdou Khadr a été khalif de Touba pendant 11 mois (19 juin 1989 - 13 mai 1990). Cheikh Abdou Khadre a laissé le souvenir d'un saint accompli. Il avait consacré toute sa vie à la célébration de l'Unicité d'ALLAH et aux enseignements du Saint Livre. Armé d'une formation coranique et théologique poussée, l'Iman de la Mosquée de Touba (depuis la disparition du Cheikh El Hadji Mouhammadou Fadilou MBacké en août 1968), s'est employé jusqu'à son dernier souffle, à hisser l'étendard de l'Islam, dans son art d'enseigner la parole d'ALLAH. Pour d'aucuns, son khalifa matérialisait le retour du Cheikh Ahmadou Bamba MBacké dont la ressemblance avec le Cheikh Abdou Khadre serait frappante. Le Cheikh Saliou Mbacké, lui succède comme cinquième khalif de TOUBA.
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