serigne fallou

06/09/2006 14:44 par ibadia

  • serigne fallou

    serigne fallou

    06/09/2006 14:44 par ibadia

 El hadj Fallou, se caractérise par sa piété et sa générosité, ses premières   préoccupations furent de réactualiser le dossier de la mosquée, il procède à la   révision du cahier des charges, améliore le plan et agrandit la surface de la   mosquée. Le 7 juin 1963, on assiste à l'inauguration de la mosquée, en   présence des autorités administratives.

  C'est aussi sous le khalifat de Serigne Fallou que Touba eut ses premières   infrastructures et que son visage actuel commence à se dessiner.

  Serigne Fallou, représente aussi pour beaucoup de mourides, un grand-père   affectueux. En effet Serigne Fallou avait un don pour rassurer les gens et les   rendre confiant vis à vis de leur destin. Son franc parlé légendaire et sa bonne   humeur en on fait un grand-père éternel pour tout les talibés.

  Il disparut en août 1968, pour céder la place à serigne Abdoul Ahad Mbacké.

serigne modou moustapha

06/09/2006 14:38 par ibadia

  • serigne modou moustapha

    serigne modou moustapha

    06/09/2006 14:38 par ibadia

Serigne Mouhamadou Moustapha MBACKE 1927-1945

 

Lorsque, de guerre lasse, au terme d'un exil pénible et inique en Afrique Centrale, le Pouvoir Colonial se résolut à ramener Cheikh Ahmadou BAMBA au Sénégal, il se trouva placé devant un constat d'échec quant à sa tentative de liquidation du Cheikh et de ses idées. Mais il ne désarma pas pour autant : le combat fut transposé sur le plan culturel. Sa nouvelle stratégie fut d'entreprendre d'effacer de la mémoire du peuple, jusqu'au souvenir de Cheikh Ahmadou BAMBA par le biais de la scolarisation d'enfants dont on allait planifier savamment le lavage du cerveau, le déracinement culturel et l'européanisation par l'assimilation aux mœurs occidentales. Selon les espérances du Pouvoir Colonial, le Mouridisme devait s'effondrer de lui-même dès la disparition de son fondateur, miné par les dissensions qui naîtront forcément, croit-il, des querelles successorales, mais aussi par les séductions de la vie matérielle qu'il offre.
Tous ces espoirs devaient par la suite s'écrouler lamentablement car Cheikh Ahmadou BAMBA allait laisser une descendance de Vaillants Paladins de l'Islam qui se sont tous illustrés dans la défense et la propagation de l'œuvre du fondateur du Mouridisme.
Le premier d'entre eux, Serigne Mouhamadou Moustapha MBACKE se distingue par un courage incommensurable, une intelligence hors du commun, d'immenses qualités de rassembleur, d'organisateur, de bâtisseur, toutes choses qui ont trouvé la pleine mesure de leur expression dans le contexte particulièrement dur de l'époque coloniale, dans l'une de ses périodes les plus tragiques : l'entre deux guerres.
Ce preux Chevalier de l'Islam qui allait reprendre et porter haut le flambeau allumé par son illustre Père, a vu le jour en 1888 à Darou Salam, d'une mère elle-même issue d'une grande famille d'érudits, Sokhna Aminata LÔ. C'est d'ailleurs son oncle maternel, Serigne Ndame Abdou Rahmane LÔ, grand compagnon de son Père, qui allait se charger de son initiation au Coran, tandis que Mame Thierno Birahim MBACKE, frère cadet du Cheikh, allait assurer à son tour sa formation dans les questions théologiques. Par la suite, son père, le Cheikh en personne, se chargera de guider ses pas dans les arcanes de la formation mystique. Jamais étudiant ne fut aussi doué. Il excellera à un point tel que son père le désignera comme successeur avec pour mission, le raffermissement de la cohésion de la Communauté Mouride dans le but de la faire prospérer, mais surtout l'édification de la Grande Mosquée, pour la seule gloire de Dieu. Il n'est peut-être pas superflu de dire que les contemporains ont rapporté que son Père lui témoignait une réelle affection car on avait le sentiment qu'il savait qu'il avait bien investi sa confiance
La première occasion que Serigne Mouhamadou Moustapha MBACKE eut de montrer qu'il était à la hauteur des espérances de son Père, ce fut en 1927, lorsque le Cheikh disparut. La rapidité et la pertinence de sa réaction, le sang froid, la discrétion et le courage avec lesquels il fit transférer l'illustre corps à Touba, dans le contexte très coercitif de la période coloniale forcent encore, de nos jours, l'admiration, quand on sait qu'il n'était pas facile à l'époque de braver le Pouvoir Blanc (il a donné une sépulture à son père sans informer l'Administration, en se passant surtout de son autorisation) et d'encourir les foudres de son courroux. Au mépris des risques patents, il a exécuté les dernières volontés de son père : lui assurer une sépulture en tout conforme à ses vœux, selon la procédure qu'il avait lui-même indiquée, surtout en s'assurant que son corps ne soit point souillé, ne serait - ce que par le simple regard d'un membre de l'administration coloniale.
Une autre manifestation de sa pleine capacité à jouer le rôle que son père lui a dévolu a été la manière dont il a mis-fin aux velléités de dissidence de certains Grands Cheikhs après la disparition du Fondateur. Par son aura personnelle, et ses qualités de grand rassembleur, il a réussi à rallier autour de sa personne tous les dignitaires et les talibés. Pour assurer la cohésion et la force de la Communauté, il a, avec intelligence, choisi la voie du dialogue et de la concertation.
- D'abord avec ses frères et sœurs : bien qu'il fût l'aîné et le légataire de Serigne TOUBA, donc le seul maître, autorisé à décider souverainement avec l'assurance d'obtenir l'obéissance stricte de ses cadets qui voyaient en lui leur vénéré Père, il a préféré, en toute chose, les consulter pour tenir compte, très étroitement, de leurs avis. D'ailleurs, il est de notoriété publique qu'il vénérait ses frères et sœurs qu'au demeurant il chérissait, car lui aussi voyait en chacun d'entre eux son illustre Père. Sur cette question de ses rapports avec ses cadets, le témoignage de Sokhna Maïmouna MBACKE la benjamine du Cheikh est particulièrement édifiant. En effet elle aimait souvent raconter que, toute jeune, encore du vivant de leur vénéré père, à un âge où elle n'avait pas encore une conscience claire de son lien de parenté avec Serigne Mouhamadou Moustapha, son attention avait été attirée par l'empressement de ce jeune homme à aller au devant de ses moindres désirs, à elle et aux autres enfant du Cheikh. Elle avait remarqué chez lui un zèle et un dévouement qui allait même, souvent, jusqu'à leur offrir son vêtement pour s'essuyer les mains après les repas. Elle avait fini alors par dire à ses frères : " Qu'il est bon, ce talibé de notre père ! "
- Ensuite avec les Cheikhs et autres Dignitaires du Mouridisme : à l'exemple de son Père, il a témoigné une grande considération, un grand respect aux Cheikhs et à tous les Dignitaires. Il n'a jamais manqué de prendre leurs conseils chaque fois qu'il s'est agi des grandes questions intéressant le devenir de la Communauté. Il leur a conféré certaines prérogatives destinées à accroître et à fortifier cette Communauté. A l'instar de son Père, il a crée pour eux des Daaras, véritables pôles de développement où, en dehors de l'enseignement du Coran et de la liturgie, le travail productif est érigé au rang de véritable sacerdoce. C'est ainsi que, pour doter les Cheikhs, il eut à fonder de nombreux villages dont on peut, pour mémoire, citer quelques- uns des plus connus : Tindody, Taïf , Naïdé, Darou Naïm, Kaél, Bayla. Il est peut-être utile de rappeler que Taïf et Bayla ont la particularité que leur production était exclusivement consacrée au financement des grands chantiers que sont la Grande Mosquée et le rail Diourbel - Touba. A ce titre, ces daaras préfigurent le Khelcome de Serigne Saliou qui n'a pour objectif, en ce qui concerne les revenus qu'il génère, que le financement des travaux de Serigne Touba.
- Enfin avec le reste de la Uma : toute sa vie durant, il s'est évertué à tisser des liens étroits de fraternité et de collaboration avec les autres chefs religieux, non seulement du Sénégal mais aussi des pays limitrophes comme la Mauritanie. Il est connu que Seydou Nourou TALL, représentant de la famille omarienne lui rendait souvent visite et qu'il eut à recevoir à Touba le Roi du TRARZA venu de sa Mauritanie natale pour rendre visite à son frère en Islam.
Même avec l'Administration Coloniale, il a réussi à établir de bons rapports à un point tel, que le Gouverneur Général de L'A.O.F en personne a été son hôte à TOUBA, trois jours durant.
La plus grande réussite à mettre à l'actif de Serigne Mouhamadou Moustapha est, sans conteste, la construction de la Grande Mosquée de TOUBA.
C'était un projet tellement cher à Cheikh Ahmadou BAMBA qu'il en dira lui-même, bien avant sa construction,
"L'Eternel m'a honoré pour l'éternité d'un édifice indestructible qui se dressera jusqu'au Paradis. "
A l'endroit de ceux qui, de près ou de loin ont eu le bonheur de collaborer ou de participer à l'érection de l'ouvrage, le Cheikh a formulé les prières suivantes :
" Absous les volontaires qui ont bâti l'édifice si élevé de ma demeure, la Cité Bénite de TOUBA, de leurs pêchés du passé et de l'avenir ; absous tous ceux qui avaient la charge de l'ordonnancement des travaux de l'édifice de leurs pêchés initiaux et finaux. "
" Absous également tous ceux qui leur sont venus en aide dans cet édifice qui, par Ta Gloire s'est érigé - Ô! combien Majestueux - de leurs pêchés d'avant et d'après. "

Il convient de rappeler que Cheikhoul Khadim n'avait assigné aux hommes la mission de construire la Mosquée que dans la noble intention de leur ouvrir les voies de la Rédemption. Cette Mosquée est un dessein de Dieu et le Cheikh, dans son exhortation aux talibés à s'impliquer dans sa construction, n'a pas manqué de prévenir : " Si vous l'entreprenez, Dieu en sera pour autant glorifié mais en cas de renonciation, Dieu enverrait des êtres pour s'en acquitter. "
Le moment venu, Serigne Mouhamadou Moustapha entreprit de s'atteler à la réalisation du vœu de son Père. Alors, devant lui, se dressèrent nombres d'obstacles et d'embûches tous plus ardus les uns que les autres. Mais, courageusement, opiniâtrement, avec détermination, il a réussi à les abattre les uns après les autres.
Lorsque, le vendredi 17 dhul - qi da 1530 H (4 Mars1932), il procédait à la pose de la première pierre de l'édifice en présence des Dignitaires du Mouridisme et d'une foule de Talibés enthousiastes, que d'obstacles il avait du abattre pour en arriver à ce jour et à ses fastes.
Il a du batailler ferme pour obtenir l'immatriculation du terrain devant porter l'ouvrage et l'autorisation de construire.
Ensuite l'Autorité Coloniale lui a imposé une condition qui, dans sa logique devait signifier le coup d'arrêt mettant définitivement fin au projet. Il ne s'agissait, ni plus ni moins, que de poser 50 km de chemin de fer, de Diourbel à Touba pour acheminer le matériel lourd nécessaire à l'entreprise. Dans les normes, seuls un gouvernement ou une société puissante pouvaient relever un pareil défi. C'était compter sans la détermination de Serigne Mouhamadou Moustapha : dans un délai de loin inférieur à celui imparti par le Pouvoir Colonial et avec les seules ressources (humaines et financières) de la Communauté Mouride, l'ouvrage fut réalisé.
Enfin, il a eu à déjouer les manœuvres frauduleuses d'un certain Pierre TAIILERIE, Administrateur Colonial ayant revêtu le manteau d'entrepreneur pour se faire adjuger le contrat de construction de la Grande Mosquée. Très vite, il est apparu qu'on avait affaire avec un escroc qui croyait pouvoir s'enrichir sans risque en misant sur l'ignorance du droit de ses victimes et surtout sur la peur qu'elle devrait normalement avoir de traîner un blanc devant les juridictions, aussi bien coloniales que métropolitaines. Par sa détermination Serigne Mouhamadou Moustapha obtint la condamnation de TAIILERIE. Les travaux de la Grande Mosquée reprirent de plus belle et les Talibés continuèrent de rivaliser d'ardeur et de sacrifice pour la réussite de l'entreprise.
Le Vendredi 7 Juin 1963, jour de l'inauguration de la Grande Mosquée par Serigne Fallou le digne successeur de Serigne Mouhamadou Moustapha, tous les cœurs, à l'unanimité, se sont souvenu, avec émotion, du premier Khalife de Khadimou Rassoul, disparu le 13 Juillet 1945, alors que l'édifice avait déjà pris forme : les fondations en étaient achevées et les murs avaient atteint la hauteur d'une terrasse. L'image d'un travailleur infatigable, d'un érudit possédant à la perfection les Sciences Coraniques et la langue arabe planait sur l'assistance.
L'on gardait encore en mémoire la célébration du Premier Magal après Serigne Touba dès 1928 (dans le sillage du Fondateur qui l'organisait lui-même), point de départ d'une tradition solidement établie de nos jours et qui est devenu l'un des événements les plus importants du monde musulman.
Où qu'on puisse poser le regard, aussi loin que porte la vue, tout évoque la puissante stature de Serigne Mouhamadou Moustapha : c'est lui qui a fait de TOUBA la métropole religieuse, la ville sainte, la capitale du Mouridisme qu'elle est devenue et qui lui doit son premier forage qu'il fit installer à NDAME. C'est lui qui a crée chez les Mourides ce goût prononcé du travail, cette détermination à vivre honnêtement du fruit de son labeur et cette volonté de vivre en parfaite conformité avec les enseignements du Cheikh. Ce n'est pas hasard si, sous son impulsion, le Baol est devenu le principal producteur d'arachide. Lui-même a eu à être décoré de la Médaille du Mérite Agricole.
Malgré la Crise des années 1930 et les effets négatifs de la Seconde Guerre Mondiale sur l'économie en général, le terroir mouride est demeuré riche, prospère, irrémédiablement inscrit dans une logique de travail, de discipline et de ferveur religieuse, grâce à l'enseignement de Serigne Touba relayé par Serigne Mouhamadou Moustapha. On se souvient que c'est lui que le Cheikh avait désigné pour remettre à l'Administration Coloniale la somme de 500 000 francs dans le but d'aider à relever la monnaie française menacée d'effondrement. Quel bel exemple de sagesse, de dépassement et de générosité à l'endroit d'un système qui pourtant, à l'égal d'un ennemi déterminé, s'est toujours évertué à nuire ou à porter préjudice à la Communauté et à son Guide.
L'on ne peut regarder le rail à Touba, l'on ne peut se recueillir dans la Sainte Mosquée, l'on ne peut traverser Darou Khoudosse le cœur de Touba sans évoquer cette grande figure de l'Islam Universel dont les jeunes générations ne connaissent à travers les photographies, qu'un visage empreint de bonté et de sérénité et tout baigné de la lumière de Serigne Touba à la tête enveloppé d'un turban, toutes choses qui corroborent les témoignages de ses contemporains le décrivant comme un travailleur infatigable, résolument détourné des mondanités, uniquement préoccupé des préceptes de l'Islam et entièrement dévoué à la mémoire de son Père. Il pilotait personnellement les travaux de la Grande Mosquée et n'hésitait pas, à l'occasion, à mettre la main à la pâte.
C'est cet homme réputé pour son équité, son sens de l'humain et qui ne faisait pas de différence entre le puissant et le pauvre que les talibés évoquent encore aujourd'hui en le désignant affectueusement et nostalgiquement sous les surnoms de Amdy ou de Ndiagne pour faire allusion à son abondante chevelure.
Nul doute que son œuvre est agréée et que son Père est satisfait de lui, tout autant que sa sainte descendance et ses vaillants frères qui, après lui, sur son exemple, ont porté haut le flambeau transmis par le FONDATEUR.

 

BOROM TOUBA

06/09/2006 01:39 par ibadia

  • BOROM TOUBA

    BOROM TOUBA

    06/09/2006 01:39 par ibadia

Né en 1853 (an 1272 de l'Hégire), à Mbacke Baol, petit village du Sénégal fondé par son grand-père, Cheikh Ahmadou Ibn Mouhammad Ibn Habib Allah, appelé affectueusement par ses compatriotes Cheikh Ahmadou Bamba devint l'un des plus prestigieux fils de la communauté musulmane.
Appelant les hommes à se tourner vers Dieu et prêchant la non-violence, la quête du savoir utile, le travail, le courage pacifique, la détermination et la foi en Dieu, il déclara : "Je ne crains que Dieu, je porte mes espoirs en Dieu, rien ne me suffit si ce n'est la religion et la science."
Le roi du Djoloff, Alboury Ndiaye, l'encouragea à prendre les armes contre les colonisateurs français.
Le héros du Sénégal,
Lat Dior, se confia humblement au Cheikh et reçut ses prières quelques temps avant de mourir sous les balles de l'armée coloniale, lors de la bataille de Dékhelé, en octobre 1886.
Grand pédagogue, il devint le plus grand enseignant de sa contrée, se consacrant à cette tâche jusqu'à la mort de son père (1882).En 1883 il fonda le Mouridisme.
"J'ai reçu de mon Seigneur l'ordre de mener les hommes vers Dieu, le très haut. Ceux qui veulent prendre cette voie n'ont qu'à me suivre. Quant aux autres qui ne désirent que l'instruction, le pays dispose d'assez de lettrés. Allez auprès de ceux que vous voulez !"
Après un court séjour à Mbacke Baol, il partit fonder Darou Salam et Touba.
Cheikh Amadou Bamba fonda la "cité de la paix" pour enseigner le Coran et appliquer la tradition du Prophète, loin des attaques et des critiques des hommes.
Les chefs locaux, inquiets de sa réputation grandissante, le dénoncèrent aux autorités coloniales qui commencèrent à le surveiller.
Après Darou Salam, il fonda Touba en 1886, cité de ses rêves.

"... c'est une cité exclusivement bâtie pour adorer Dieu, respecter le pacte que les hommes ont signé avec Dieu, mener sur terre une vie saine dans le respect du Coran et de la tradition de Mouhammad, le plus illustre des envoyés d'Allah."

Touba sera le grand temple d'Allah dans cette partie du monde.
 
Mosquée de Touba

"Mon Dieu, exauce mon vœux et fait que soit parachevée mon entreprise à Touba, où, pour te glorifier, ta demeure doit être édifiée."
Pendant le mois de ramadan de l'an 1312 de l'Hégire (1894), dans la mosquée de Touba, Cheikh Ahmadou Bamba reçut l'apparition et la parole du Seigneur des messagers : Mouhammad.
Il signa alors le pacte d'allégeance qui lia toute sa vie à la Khidma, c'est-à-dire au service de Dieu et son Prophète.
Il quitta Touba pour rejoindre Mbacke au Djoloff, dans le nord du Sénégal, et poursuivit le chemin de sa "mission sacrée".
L'emprise de Cheikh Ahmadou Bamba sur les populations grandissant, le pouvoir colonial le fit emprisonner à
Saint-Louis du Sénégal en août 1895.
Traduit devant le Conseil Privé le 5 septembre, il fut condamné à la déportation au Gabon (départ le 20 septembre).
Après sept ans et neuf mois d'exil dans la forêt équatoriale (commémoré par la fête du
Magal), Cheikh Ahmadou Bamba rentra à Dakar en 1902.
A Darou Salam, chez Cheikh Anta, frère et disciple de Cheikh Ahmadou Bamba, les voisins - aussi bien Mourides que Tidianes - se donnèrent rendez-vous pour célébrer son retour.
Les festivités durèrent quinze jours.
Chaque matin, un dromadaire et dix chèvres étaient abattus pour nourrir tous les amis.
En juin 1903, de nouveau exilé, Cheikh Ahmadou Bamba dut quitter Daroul Manaan, escorté par 150 tirailleurs et 50 spahis, pour la Mauritanie.
De retour au Sénégal en 1907, il vécut en résidence surveillée à Tieyene, près de Louga, et ne fut autorisé à s'entourer que de cinquante disciples et à ne disposer que de vingt cases.
Reconnaissant finalement Cheikh Ahmadou Bamba comme un saint homme, la France lui décerna la croix de la Légion d'Honneur.
Il refusa de porter cette décoration, souhaitant démontrer à nouveau que son action n'était inspirée que par Dieu et Dieu seul, et non pas par les hommes, amis ou ennemis.
Cheikh Ahmadou Bamba mourut le 19 juillet 1927.
Son mausolée, à Touba, attire des hommes et des femmes de toutes les races et de tous les continents.

touba

06/09/2006 01:35 par ibadia

  • touba

    touba

    06/09/2006 01:35 par ibadia

Devant la gravite de l'heure et l'imminence du danger ,

l'humanite a besoin plus que jamais aujourd'hui d'exemples vivants qui

exaltent les exprits et qui permettent de regarder de plus haut un

monde materialiste , inquiet , partage entre la crainte et l'espoir,

avec des ambitions demesures d'hommes ayant perdu le sens des

realites et qui sans apprendre a dominer leur passions ont domine la

nature grace au developpement des sciences et des techniques qui ont

modifie leur vie ...

C'est pourquoi l'exemple de grands hommes comme

CHEICK AHMADOU BAMBA M'BACKE

( Le Serviteur du PROPHETE (P.S.L) )

doit , plus que jamais ,etre etudie et suivi pour preserver de suicide

une humanite a la laquelle il ne manque que la foi...

(Serigne Same M'BAYE)



serigne touba

06/09/2006 01:34 par ibadia

  • serigne touba

    serigne touba

    06/09/2006 01:34 par ibadia

diarama

BOROM DIAMONO

06/09/2006 01:29 par ibadia

  • BOROM DIAMONO

    BOROM DIAMONO

    06/09/2006 01:29 par ibadia

" Yâ ayuhal lazina âmanô wa hamilu s sâlihâti " Ô vous, croyants véridiques, constants dans la vertu, prenez grand soin de bien choisir les noms que vous donnez à vos enfants. Cela peut être d'une grande importance pour leur destin. Nous tenons de Ghazali que le fait de donner le nom d'un saint qui a rencontré l'agrément de Dieu à son enfant est un moyen de faire rejaillir sur lui l'aura de l'homonyme et de lui faire acquérir certaines des qualités qui l'ont distingué aux yeux de Dieu. Cheikh Ahmadou BAMBA a donc eu la " main heureuse " en donnant à cet enfant, né en 1915 à Diourbel et qui allait devenir le cinquième Khalife de sa communauté, le nom de Saliou. Nom prédestiné s'il en est, Saliou qui signifie la Vertu colle admirablement bien à notre héros.
Dès son accession aux fonctions de Khalife en 1990, après le bref magistère de Serigne Abdou Khadr, Serigne Saliou a tout de suite donné le ton en précisant, de façon claire et indubitable, la ligne qu'il entendait imprimer à son action à la tête de la Communauté mouride. En effet, dans son mémorable discours inaugural, il a, d'emblée, indiqué que, hormis l'Islam et par conséquent la gestion de l'héritage de Serigne Touba Cheikh Ahmadou BAMBA, rien ne saurait retenir son attention, encore moins susciter de sa part commentaires ou directives quelconques. Les choses étaient claires et chacun savait désormais à quoi s'en tenir. Fidèle à cette " profession de foi ", il est demeuré constant dans sa position, avec, comme unique préoccupation, la promotion de l'Islam à travers la fructification du legs de son illustre père. Dans cette entreprise colossale, Serigne Saliou est servi, avec bonheur, par un connaissance insondable du Coran et des Sciences religieuses, une générosité incommensurable et une humilité indescriptible. Homme très intelligent et très cultivé, il a une claire conscience des enjeux qu'implique sa mission de Khalife, et surtout, il mesure à sa juste valeur l'impact que la conjoncture internationale peut avoir sur le devenir de l'Islam dont il est l'un des plus ardents défenseurs. Très ouvert à la modernité et au progrès, il est cependant d'une fermeté inébranlable et d'une vigilance absolue dans sa croisade pour la défense de la pureté de l'orthodoxie musulmane, à l'instar de son père.
Un fait très révélateur de la hauteur de vue de Serigne Saliou et de sa détermination à marcher sur les traces de Cheikh Ahmadou BAMBA dans le sens de la défense et de l'illustration de l'héritage de Seydina Muhammad (P.S.L.), sans autre considération, est l'acquisition en janvier 2002, à grand frais, d'un imposant immeuble à Taverny, en France. Qu'en a t-il fait par la suite, lui qui sait qu'il ne mettra jamais les pieds en France ? Il l'a tout simplement mis à la disposition de tous les musulmans qui peuvent y pratiquer, comme il l'a fait préciser, leur religion dans la paix, dans l'amour et le respect de l'autre et en parfaite conformité avec les lois de la République. Le détail est important. N'est-ce pas là la vraie image de l'Islam universel ? C'est un Islam à hauteur d'homme, fondé sur les valeurs de la paix, de la solidarité, de l'amour du prochain, de la noblesse des sentiments, du dépassement. C'est un Islam qui n'est synonyme de panarabisme mais simplement humain, qui ouvre les bras, sans distinction, à toutes les diverses composantes de l'humanité. C'est un Islam expurgé de tous les germes de la violence, de la discrimination et de l'intolérance, respectueux des lois et qui ne peut, en aucun cas être une menace pour la stabilité de la société. En réalité, c'est ça le véritable Islam de Cheikh Ahmadou BAMBA !







BOROM DIAMONO

06/09/2006 01:26 par ibadia

  • BOROM DIAMONO

    BOROM DIAMONO

    06/09/2006 01:26 par ibadia

l absolue et l'homme de paix

touba

06/09/2006 01:21 par ibadia

  • touba

    touba

    06/09/2006 01:21 par ibadia

Le Samedi de son arrestation qui fut le 18 Safar , lorsque Serigne Ibra Faty ( Frere et disciple du CHEICK) partit a St Louis , il fut informe par le Gouverneur de ce qui suit :
J'ai envoye un Detachement en vue de son arrestation, car il lui a ete adresse plusieurs convocations auxquelles il a refuse deliberement de repondre
Serigne Ibra Faty :
Pas un seul de ces messages qui lui etaient destines en convocation , ne lui est parvenu.
Le Gouverneur :
Toi certes, j'ai la conviction que tu es son envoye ; mais entre autre, crois-tu qu'en le convoquant il viendra ?
Serigne Ibra Faty :
Je n'ai aucun doute sur cela .
Le Gouverneur :
J'ordonnerai aux troupes chargees de son arrestation que partout ou mon telegramme leur parviendra, d'y camper jusqu'au lendemain dans l'apres-midi, ainsi s'il ne se rend pas, elles pourront aller le trouver jusqu'a sa demeure.
Serigne Ibra Faty :
Cela est bien possible .
Il prit ensuite le train, descendit a louga, un viel homme du nom de Serigne Niame de la localite de Gujura mit son propre cheval a sa disposion en lui disant:
c'est un etalon qui entretient un dressage de trois ans; sans vous parler d'epuisement, il a meme horreur de chanceler .
Il enfourcha ce cheval, entama le parcours nocturne, chevauchant toute la nuit ; son auxiliaire, celui qui devait lui servir de guide, en l'occurrence Mame Abdou Lo, s'arreta a mi-chemin pretextant qu'il manquait de forme, se coucha et le recommanda a un certain peulh.
Il effectua avec ce patre (Le Peulh) une petite distance de marche et ce dernier se deroba a lui furtivement dans la friche; abuse, il ne vit plus personne, ne fit plus rien que de laisser le cheval pointer librement de front sur l'itineraire.
Cavalant aussi sans arret, jusqu'au moment de l'appel a la priere de l'aube et il arriva a destination .
A son arrive, il trouva que le Cheick avait deja sorti tous ses effets, de sorte qu'il ne devait lui rester que de partir ; en venant prier a la mosquee , lui-meme le Cheick posait la question suivante:
Et Thierno, il n'est pas encore de retour ?
On lui repondit : Pas encore .
Mais avant meme de prononcer le salam qui termine la priere , Thierno etait arrive .
Apres l'avoir prononce, il le vit et lui dit:
tu es revenu ?
Oui . lui dit-il
Le Cheick s'adressant a Thierno:
J'ai donc fait toutes mes preparations .

Il se dirigeait ensuite avec lui vers la concession -Thierno voulant lui faire le compte rendu de son voyage. -Fut-il au seuil de la porte qu'il [Le Cheick ] fit brusquement volte-face en s'exclamant: LA ILAHA ILLA L-LAH (Il N'Y A DE DIVINITE QU'ALLAH)!
Moi j'ai failli rentrer dans la maison alors que mon Seigneur m'a informe qu'y retouner m'est formellement defendu, et moi j'allai le faire!
Il se retourna alors , s'arreta au milieu de l'esplanade Thierno tentait toujours de lui parler, mais il lui dit:

Ne m'attarde pas ! Il est inutile de m'apprendre quoi que ce soit . Thierno ! sache qu'hier soir , lorsque tu t'entretenais avec les blancs et les thiedos
(111) a Louga debout avec eux sur une sorte de clairiere , une butte en clairiere, en ce moment precis, la colonie de fourmis qui te montait aux jambes, rassure-toi je les avais en face de moi ...

Thierno! je ne vais nulle part, je suis simplement en mission! c'est strictement la garde de mes siens que je te confie ; pour ma part, tu veilleras sur eux partout ou tu auras la possibilite de l'assurer dans le pays [Senegal] jusqu'a ce que ALLAH me ramene.

C'est a la suite de cela qu'il quitta ; il a aussi revele que c'est a en effet a Djewal ou il a rencontre le poleton de gendarmes (charge de son arrestation ) qu'ALLAH lui a accredite l'Armee Celeste des redoutables cavaliers de
Bedr.
Et c'est parcequ'il ne s'est plus separe d'elle que la machination contingente d'un fils d'Adam ne lui etait plus que banalite, nul ne pouvait lui tourner la face qu'envers ALLAH, il ne vivait plus dans la solitude car la compagnie permanente de ces Gens de Badr lui suffisait, alors que le desir de se compter un des leurs restait son objectif fondamental.

Il fut alors deporte et a chaque fois que revenait la date de son depart d'exil , on l'eloignait davantage de son lieu d'internement vers une autre zone, les redoutables epreuves qu'il endurait, quelques odieuses qu'elles fussent, quand revenait ce jour, on lui infligeait d'autre persecutions qui faisaient oublier celles du passe .

Il s'en est tenu a cela avec eux pendant sept annees, au terme desquelles notre Seigneur lui signifia:
Ta mission est parachevee, tu t'es acquitte de ton contrat .

Et encore qu'on lui fait vivre des situations durant lesquelles le Prophete lui a dit :Il n'y a aucune forme de secours que je puisse t'apporter sinon, tout ce qui est sur le point de se produire, que je te l'annonce et apres te l'avoir annonce dans l'imminence, m'en retirer .

Il y a un gouffre dans lequel il a ete precipite, il est tel que lorsqu'il sombra au fond a-t-il lui meme raconte - la Legion des ANGES RAPPROCHES l'ont trouve la-dedans pour l'en delivrer .

Avez vous l'ordre de mon Seigneur ? leur demanda t-il .
Non . Repondirent les Anges .
Je decline vos services . leur dit-il alors .

L'assemblee des Anges Supreme (le Plerome) l'ont trouve egalement la-dedans pour l'en extraire et il leur demanda :
Avez vous l'ordre de mon Seigneur ?
Non . Repondirent-ils a sa question.
Je regrette alors vos offres . leur dit-il.

IL ne se passa qu'un certain individu, un etre humain, le prit d'un coup par les epaules et le mit a terre; et lui dit promptement:
Va poursuivre ta mission !
Lorsqu'il se retourna, ce fut la religieuse
SOXNA BOUSSO sa mere .

Il retourna poursuivre sa mission qui, lorsqu'elle fut parachevee- vous connaissez la Bonte D'ALLAH, sa Generosite en dons, Son Infinitude de Ressources- donc, ALLAH lui apprit que :
"Ce qui avait motive ton depart est un acquis hors de propos ;mais aussi a compter d'aujourd'hui jusqu'a la fin du monde, chaque fois que ce jour reviendra dans le temps , sois rassure, je te gratifierai d'une recompense pour l'equivalent de la presente retribution qui fondait la raison de ton depart ..."

serigne touba

06/09/2006 01:18 par ibadia

  • serigne touba

    serigne touba

    06/09/2006 01:18 par ibadia

Appel Lance par Cheick ABDOUL AHAD MBACKE
Khalif General des Mourides a L'approche du Grand-Magal de TOUBA celebrant le depart d'exil du Fondateur du Mouridisme debut du Mois de SAFAR L'an 1399.h/1979 .
TOUBA

Que la Paix la Misericorde et la Benediction D'ALLAH soient sur Vous.
A vous tous mes chers confreres, a vous tous mes chers condisciples, je vous salue, vous rends grace et vous remercie en meme temps ; venant enfin aujourd'hui precisement au sujet du GRAND-MAGAL duquel nous approchons -il porte effectivement cette appellation d'ailleurs et recele l'infinitude de Bienfaits que son initiateur a annoncee dans l'intention de vous eclairer veritablement le point a partir duquel il fonde son origine et vous donner une explication de tout Rituel qui en est etabli.
ALLA a fait que cette Sainte Ville de TOUBA, lorsque Serigne TOUBA lui-meme la fonda, c'est strictement un Septennat que ALLAH lui permit d'y sejourner ; a la septieme annee correspondant a l'an 1313.h (1895), courant du mois sacre de Ramadan, il proceda a la retraite spirituelle de l'IcTIKAF dans l'actuelle mosquee que serigne MBACKE MADINA vient de reconstruire .

Dans cette mosquee ou il passa les pieux
exercices de l'IcTIKAF, le Prophete sur Lui la Paix et le Salut du Tres-Haut - lui apparut en compagnie de la Legion de Ses Vertueux Partisans , qui constituent sa Sainte Garde avec laquelle il est a jamais inseparable .

A peine a-t-il vu ces derniers, que toute sa resolution se ramena au desir ardent de s'aligner au rang de ceux-la, les compagnons du Prophete .

Le Prophete lui signifia :
Cela est chose ardue , dans la mesure ou ces gens la que tu vois en ma compagnie , c'est leur sang qu'ils avaient alors verse , or , l'ultime sacrifice du sang verse est une prescription abrogee ; des lors que l'effusion du sang ne s'ordonne plus , le gage qui pourrait permettre de realiser ce voeu sera une epreuve des plus penibles , absolument mise a la charge du requerant qui l'assumera pleinement tout seul sans recourir a personne et il sera tenu d'en patir dignement jusqu'au bout pour pouvoir l'impetrer [ la palme du Martyre ]...

...Par consequent , je voudrais , puisque tu es , quant a toi, a trois mois de la Station de Pole de L'Epoque car personne n'en est investi sans atteindre les quarante ans , or tu es a trois mois d'intervalle de tes quarante ans , je peux te faire bruler ces trois mois aujourd'hui meme et t'elever au rang de Pole de L'Epoque

Cheick AHMADOU BAMBA lui fit savoir :
Certe cette proposition est sublime , elle est interessante aussi , mais c'est bien dommage ma vision la Transcende ; car a present , mon ambition est quant a cette Legion qui vous accompagne , d'en etre membre.

Le Prophete (l'avisa de ceci) :
Ce qui te fera compter parmi eux est une somme d'epreuves trop lourdes ; car , c'est a plusieurs reprises qu'une personne est arrivee au stade ou tu es actuellement et a qui je suis apparu exactement comme je le fait avec toi et qui n'eut d'autre ambition que d'en faire partie , mais l'epreuve qui est le gage de son admission une fois mise a sa charge , il finit par etre secouru , sinon il serait tombe dans la disgrace ; Mais un seul sujet mis sous le poids de l 'epreuve ,l' ayant porte jusqu'a etre promu a leur rang n'a pas encore existe...

...Donc si cela etait de mon gre , tu ne t'y engageras pas , car tu es epris d'un attachement envers moi qui n'est d'ailleurs pas une affection deguisee , alors que je ne pourrais te venir en aide dans l'epreuve , parce qu'en te favorisant de la sorte , on me fera la reproche et je n'accepterai pas le blame dans mon attitude envers quelqu'un .

Le Cheick [lui opposant l'objection]
Quant a moi , j'ai une totale ignorance de la nature de l'epreuve que tu mettras a ma charge , n'ayant point suscite mon ame aussi , je ne peux savoir ce qu'il est a meme ou non de supporter ; mais je peux certifier par serment que du poids de quelque souffrance que je recevrai , si mon ame le resiste , dans tous les cas ma force morale l'encaissera .

Le Prophete :
Cela est une chose conclue, je t'apprends que j'accepte ton voeu ; par consequent , il ne reste plus rien que de cette ville en l'occurence tu emigres sans delai , car tu es mis en confrontation avec tes ennemis contemporains et parallement , cette ville [Sainte] t'a ete mise sous une protection absolue de sorte qu'un malheur n'y s'abattra jamais sur toi jusqu'a la fin du monde . Donc , retire-toi de la ville.

Voila la raison qui , lorsqu'il rompit son jeune du mois de Ramadan , le conduisit a quitter la ville pour aller se fixer a
MBACKE BARY (Localite du Djoloff (Senegal) )

Je crois qu'il y est reste les mois Chawwal (10 ieme ) , Joul Qicdati (11 ieme) , Joul Hijjati (12 ieme mois de l'an 1312 ) , Mouharram (1 er mois de l'an 1313 ) et arriva le mois de Safar (2 ieme mois) dans lequel il fut arrete et deporte .

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